Les Petites Bastiaises, vêtements de seconde main, Boutique privatisée

2021 et la seconde main

Le futur de l’habillement est vert. En effet, les grandes enseignes commencent à lancer leurs programmes pour se réinventer, et recycler leurs pièces. Face à l’influence de la seconde main en ces temps troublés, jouer le jeu de la revente devient indispensable pour récupérer une clientèle aujourd’hui frileuse quant à l’achat du neuf, au prix du neuf.

L’image négative des vêtements de mauvaise qualité, abimés, l’imaginaire collectif autour de la vision de ces anciennes friperies obscures appartiennent définitivement au passé. Cette pratique de vente ne touche plus que les habitués et les aficionados des puces en quête de pépites.

La seconde main passe au premier plan.

C’est, du moins, la priorité pour les grandes enseignes de mode face à l’influence d’une crise mettant en lumière les combats de demain. Le vêtement revendu deviendrait presque une arme politique : plus écolo, il permet de faire baisser les productions du neuf ; plus responsable, face au réchauffement climatique et aux matières premières qui font parfois (souvent) le tour du monde avant de devenir produit fini. Et puis, surtout, le vêtement revendu l’est très souvent par un particulier avec lequel il est possible de discuter, négocier, et récupérer un vêtement peu porté ou pas pour 20% de son prix en boutique, voire moins.

Les Petites Bastiaises, vêtements de seconde main, Boutique privatisée
Les Petites Bastiaises, vêtements de seconde main, Boutique privatisée
Les Petites Bastiaises, vêtements de seconde main, Boutique privatisée

Entrainée par la crise, la vente de seconde main s’adresse désormais à toutes et tous, dans tous les secteurs, de la fast fashion à l’ultra luxe.

L’intérêt écologique et économique rapporte à chacune des parties : l’acheteur réfléchit moins à son acte d’achat, des besoins qui deviennent moins insurmontables en termes financier et écologique ; la marque grignote une part de marché réservée jusqu’alors aux plateformes dédiées, tout en véhiculant une image plus responsable.

Le génie marketing s’empare alors de l’univers mode, mais ne touche pas encore toutes les boutiques.
Si certaines communications institutionnelles mettent en avant l’utilisation de matériaux plus éthiques, la production, elle, n’est pas ralentie. Concernant le groupe Inditex, regroupant des noms comme Zara ou Stradivarius, que deviennent les centaines de milliers d’invendus une fois la saison terminée ? Expédition puis vente dans des pays qui ne comptent pas de boutiques, ou destruction par les flammes ? Les pratiques du passé sont-elles toujours en vigueur ?

2 Comments

  • Élodie debrau

    Un grand merci à Anne Sophie pour son conseil et pour sa bienveillance . J’ai passé aux petites Bastiaises un excellent moment .
    Les vêtements sont de qualité et j’ai énormément apprécié la qualité d’écoute et de conseil

  • Anne Sophie

    Merci beaucoup pour ta confiance Élodie et le partage de ton expérience chez Les Petites Bastiaises : )

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